Louis Theroux révèle avoir fumé un joint quotidien pendant ses jeunes années
Le documentariste britannique Louis Theroux a confié sur le podcast de Katherine Ryan avoir fumé un joint chaque soir pendant la fin de son adolescence et la vingtaine pour l'aider à dormir, une révélation qui a surpris son auditoire.
Louis Theroux a créé la surprise en révélant un pan méconnu de sa jeunesse. Invité du podcast What's My Age Again? animé par Katherine Ryan, le célèbre documentariste britannique a admis avoir fumé un joint quotidiennement pendant la fin de son adolescence et une bonne partie de sa vingtaine. Une confession qui tranche avec l'image de sérieux et de retenue qu'il renvoie habituellement à l'écran.
« Je fumais une ou deux cigarettes en soirée et un joint tous les soirs pendant la fin de mon adolescence et mes vingt ans », a-t-il déclaré, selon des propos rapportés par Metro. Sa révélation a provoqué une réaction visible dans le studio du podcast. « Il y a eu une réaction dans la salle. Est-ce que cela a surpris les enfants ? » a-t-il demandé, amusé par l'effet produit.
Interrogé sur la fréquence de cette habitude, Louis Theroux a expliqué qu'il s'agissait avant tout d'un rituel lié au sommeil. « Je fumais juste un joint par soir, juste pour m'aider à dormir », a-t-il précisé. Katherine Ryan lui a alors fait répéter : « Juste un, chaque soir », ce à quoi il a nuancé : « Eh bien, parfois un peu plus. »
Au-delà du cannabis, le documentariste s'est aussi confié sur sa relation à l'alcool. Il a affirmé apprécier jusqu'aux lendemains de fête, expliquant que « même les gueules de bois » lui plaisaient, en raison de la sensation de mieux-être progressif au fil de la journée. Une confession qui complète le tableau de ses vices de jeunesse.
Cette franchise contraste avec la réputation de Louis Theroux, connu pour son approche posée et presque naïve face à des interlocuteurs souvent déroutants. Sa carrière s'est construite sur cette capacité à infiltrer des univers marginaux ou extrêmes tout en conservant une apparence d'innocence et de curiosité sincère.
Révélé par la BBC avec Louis Theroux's Weird Weekends, une série où il explorait les subcultures américaines, il a ensuite enchaîné les documentaires consacrés à des personnalités notoires comme Jimmy Savile, ou à des sujets sensibles tels que la Scientologie, les néo-nazis aux États-Unis et les ultra-sionistes en Israël. Son style singulier, fait de questions apparemment naïves et d'une écoute attentive, lui a valu une reconnaissance critique durable.
Plus récemment, en mars de cette année, il a présenté son premier documentaire pour Netflix, Louis Theroux: Inside the Manosphere, consacré à l'essor des créateurs de contenu hypermasculins. La critique de NME avait salué le film d'une note maximale, estimant que Theroux avait « montré ces gars comme des petits garçons effrayés et insécurisés offrant des réponses faciles dans un monde complexe qui les a laissés à la dérive ». Le journal concluait que si la manosphère doit être un champ de bataille, « Louis Theroux vient d'en dominer les voix les plus bruyantes ».
La révélation de ses habitudes passées intervient donc à un moment où le documentariste continue d'explorer des sujets de société brûlants, tout en acceptant de se livrer sur sa propre intimité. Une séquence qui humanise davantage une figure médiatique souvent perçue comme distante et énigmatique.
3



