La Belgique a infligé une véritable démonstration aux États-Unis, coorganisateurs du tournoi, en s'imposant largement (4-1) lors des huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, disputés à Seattle. Portés par un doublé de Charles De Ketelaere, les Diables Rouges ont fait preuve d'une maîtrise totale pour écarter une équipe américaine pourtant soutenue par son public et par la présence de son attaquant vedette Folarin Balogun, autorisé à jouer malgré un carton rouge reçu en seizièmes de finale.
Dès l'entame du match, la Belgique a imposé son rythme et sa technique. Charles De Ketelaere a ouvert le score avant la demi-heure de jeu, concluant une action collective bien construite. Le milieu offensif belge a ensuite doublé la mise en seconde période, portant son total personnel à deux buts dans cette rencontre. Hans Vanaken et Romelu Lukaku ont également inscrit leur nom au tableau d'affichage, scellant définitivement le sort de la rencontre. Les États-Unis, malgré un sursaut d'orgueil et un but de leur part, n'ont jamais réussi à inquiéter véritablement la défense belge, trop bien organisée.
La présence de Folarin Balogun sur la pelouse avait pourtant suscité une vive polémique avant le coup d'envoi. L'attaquant américain, expulsé lors du match précédent, avait été autorisé à jouer par la FIFA, une décision qui a provoqué l'indignation de nombreux observateurs et supporters. La Maison-Blanche elle-même était intervenue en coulisses pour tenter d'influer sur la décision, mais cela n'a pas suffi à inverser le cours du match. Balogun, bien que présent sur le terrain, n'a pas réussi à faire la différence face à une défense belge solide et bien en place.
Avec cette victoire éclatante, la Belgique confirme son statut de sérieuse prétendante au titre mondial. Les Diables Rouges, qui avaient déjà impressionné lors de la phase de groupes, montent en puissance au fil de la compétition. Leur prochain défi sera de taille: ils affronteront l'Espagne en quarts de finale, une équipe qui s'est qualifiée de son côté en éliminant le Portugal grâce à un but de Mikel Merino en toute fin de match. Cette rencontre s'annonce comme un choc au sommet entre deux des plus belles équipes du tournoi.
L'Espagne, portée par son jeune prodige Lamine Yamal et par un collectif rodé, a montré une grande force de caractère pour venir à bout du Portugal de Cristiano Ronaldo, qui a disputé là son dernier match en Coupe du monde. Les Espagnols, qui ont bâti leur succès sur une possession de balle étouffante et une défense de fer, devront toutefois se méfier de la puissance offensive belge, capable de faire basculer un match à tout moment. Le quart de finale entre la Belgique et l'Espagne promet d'être un duel tactique passionnant, où chaque détail comptera.
Pour les États-Unis, l'élimination est cruelle mais logique au vu de la prestation des Belges. Les Américains, qui espéraient profiter de l'avantage du terrain pour aller loin dans la compétition, butent une nouvelle fois sur un obstacle trop élevé. Malgré les efforts de Balogun et de ses coéquipiers, l'équipe américaine n'a pas réussi à élever son niveau de jeu face à une opposition de classe mondiale. Le sélectionneur américain devra tirer les leçons de cette défaite pour préparer les prochaines échéances internationales.
La Belgique, de son côté, aborde les quarts de finale avec une confiance maximale. Le doublé de De Ketelaere, la vista de Vanaken et la puissance de Lukaku constituent des atouts majeurs pour les Diables Rouges, qui rêvent d'aller décrocher le titre suprême. Le chemin est encore long, mais la démonstration face aux États-Unis a envoyé un message fort à tous leurs concurrents: cette équipe belge est en pleine forme et prête à en découdre avec les meilleures nations du football mondial.



